C’était hier qu’avait lieu le spectacle de Bilal au Club Soda, dans le cadre du Festival International de Jazz de Montréal, Les chants chantés lors du spectacle, qui sont extraits de son album In another life, étaient teintés de couleurs jazz-funk. Paru au printemps 2015, cet album en est le cinquième du musicien originaire de Philadelphie.

Le public était multigénérationnel et très enthousiaste devant la voix enivrante du chanteur qui nous rappelle celle de Prince, à qui il a d’ailleurs rendu hommage la semaine dernière aux Black Entertainment Television, avec sa version de The Beautiful Ones.

L’artiste nous parle autant d’injustice que d’amour. Sa présence sur scène est tout simplement exceptionnelle. Il arrive à être sérieux, tout en jouant à la fois, le bouffon.

Ce soir-là, il était accompagné lors du spectacle, d’un batteur, d’un bassiste et d’un claviériste avec lesquels il a moulé ses premiers succès aux tonalités jazz électriques de son récent album qui est réalisé par le Californien Adrian Younge, un spécialiste du son r&b/funk des années soixante-dix.

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