À l’occasion de la 8e édition du Salon du Livre de la diaspora qui s’est déroulé à l’Espace IGLI à Montréal, le chanteur Nassim Gadouche du groupe Nesraf a offert un récital mémorable pour les amoureux du chaabi et de la musique algérienne en général.

Accompagné d’Amir au synthétiseur et d’Adel à la percussion, Nassim Gadouche a repris de nombreux succès du patrimoine dont : Noujoum Ellile, Neḍleb Rebbi Ad Aɣ Yeεfu, El Ain Ezzerka, chehilet laayani, Ya el âdra ouin malik, Rayha win B Zinek Ya lmachia avant de conclure avec les classiques Ya Rayah, Abkaou ala kheir.

Nesraf est un groupe de musique qui est installé à Montréal. Son répertoire puise ses racines dans la musique chaabi algérienne à l’image du nom du groupe (Nesraf) qui signifie en en arabe « Départ » et qui est aussi un mode rythmique et mélodique dans la musique chaabi et andalouse. C’est aussi une métaphore qui rend hommage aux migrants qui ont partagé et perpétué ce patrimoine à travers le monde.

Fondé en 2015, le groupe Nesraf revisite les grands classiques du chaabi algérien à travers des sonorités contemporaines et métissées. Depuis plusieurs années, la formation s’illustre sur de nombreuses scènes et festivals d’envergure :

2023 : Participation au festival Mondokarnaval et performance remarquée au Cabaret Acoustique des ⁠Nuits d’Afrique.
2024 : Présence à l’affiche du ⁠Festival Orientalys, du ⁠Festival du Monde Arabe de Montréal et participation à la vitrine musicale des Syli d’Or.
2025 : Programmation au Festival Souk du Sud, au Festival Écomusée de l’Algérie, au réputé festival Vues d’Afrique, ainsi qu’un retour sur la scène acoustique des Nuits d’Afrique.

Prochaines dates à l’affiche (Saison 2026)

Le groupe Nesraf continue de faire vibrer le public québécois avec deux rendez-vous majeurs cet été et cet automne :
7 Août 2026 : Spectacle extérieur gratuit dans le cadre du ⁠Festival Mosaïque Laval, présenté à la ⁠Station culturelle Momo de Laval.
Fin Octobre 2026 (date précise à venir) : Présentation du grand concert thématique, « Nesraf, les voix du chaâbi ».

Réda Benkoula