UN FACE-À-FACE INATTENDU AVEC NOTRE HUMANITÉ 

Québec, le 25 février 2026. – Le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) accueille du 26 février au 12 octobre 2026 l’exposition Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps. Première canadienne d’une tournée internationale qui l’a menée dans 17 villes, de Bilbao à Québec, cette exposition d’envergure réunit une sélection d’œuvres représentatives de la sculpture hyperréaliste à l’échelle nationale et mondiale. À travers une quarantaine d’œuvres au réalisme époustouflant, réalisées par 35 artistes d’ici et d’ailleurs, elle retrace l’évolution de la figure humaine dans la sculpture des années 1970 à nos jours. 

En rupture avec l’abstraction, l’hyperréalisme est une tendance artistique née dans les années 1960 aux États-Unis. À l’époque, des peintres et des sculpteurs et sculptrices souhaitent offrir une nouvelle forme de réalisme en lien avec la société contemporaine. S’inspirant parfois des effets spéciaux utilisés dans le cinéma, ils recourent à des matériaux inédits comme le silicone, la résine de polyester et la fibre de verre afin de restituer dans le détail l’apparence et les textures du corps humain. Ces pionniers et pionnières, et les générations d’artistes qui ont suivi, fontpreuve d’une telle précision technique que leurs œuvres semblent surgir du réel. 

Dans une scénographie inédite, l’exposition rassemble des sculptures de ces pionniers et pionnières et d’artistes de renom, tels que Berlinde De Bruyckere, Maurizio Cattelan, Carole A. Feuerman, Duane Hanson, Sam Jinks, Tony Matelli, Ron Mueck, Evan Penny, Patricia Piccinini, Lili Reynaud-Dewar et George Segal. La présentation du MNBAQ est par ailleurs enrichie de créations d’artistes du Québec et du Canada, qui s’inscrivent dans ce mouvement artistique à la lisière du réel : Alain Benoit, Stanley Février, Louis Fortier, Milutin Gubash, Karine Payette et Mark Prent

Véritables miroirs de la condition humaine, leurs œuvres mettent en scène les transformations de la société et celles de notre rapport au corps au fil des cinquante dernières années. L’approche illusionniste de ces artistes donne corps à des réflexions sur l’expérience humaine. Leurs créations traitent de sujets universels – l’enfance, la vieillesse, la solitude, la relation à soi, le passage du temps et la mort – tout en adoptant une posture critique vis-à-vis du monde d’aujourd’hui, avec des prises de position qui vont bien au-delà du simple défi de ressemblance. 

Est-ce un personnage réel? Est-ce une sculpture? Leurs œuvres en trois dimensions brouillent les frontières entre l’art et la science, et explorent les thèmes du simulacre, de la manipulation génétique ou de la conscience de soi. Le titre de l’exposition fait d’ailleurs écho au célèbre tableau de René Magritte, sur lequel on peut lire « Ceci n’est pas une pipe », remettant en question le rapport de l’art à la réalité. 

« Une galerie de personnages plus vrais que nature vous donne rendez-vous au Musée national des beaux-arts du Québec. Ces œuvres des plus grands noms de l’hyperréalisme d’ici et d’ailleurs soulèvent des réflexions essentielles sur notre rapport au corps dans notre intimité et dans notre société. C’est une exposition profondément émouvante, une expérience à échelle humaine, qui ne laissera personne indifférent », affirme Jean-Luc Murray, directeur général du MNBAQ. 

« C’est un privilège d’accompagner la présentation de l’exposition Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps pour la première fois au Canada, et tout particulièrement au Musée national des beaux-arts du Québec. C’est un honneur d’organiser cette exposition dans une ville reconnue pour son héritage culturel exceptionnel et dans l’un des musées les plus respectés au pays. Je tiens à souligner le réel engagement de l’équipe du Musée, qui a permis d’enrichir l’exposition d’une sélection d’œuvres extraordinaires du Québec et du Canada », explique Maximilian Letze, directeur général de l’Institut für Kulturaustausch et commissaire de l’exposition. 

« L’exposition offre un aperçu saisissant de la vivacité et de la pertinence de l’hyperréalisme aujourd’hui. Les frontières entre le réel et le virtuel s’amenuisent en même temps que notre capacité à distinguer le vrai du faux est malmenée par l’intelligence artificielle. Le sens de nos existences et de notre humanité s’envisage maintenant selon de nouvelles perspectives. Les hyperréalistes nous accompagnent dans cette grande aventure en nous indiquant parfois des chemins moins fréquentés », poursuit Caroline Lantagne, commissaire d’expositions au MNBAQ et commissaire de la présentation québécoise.

UNE TOURNÉE INTERNATIONALE : DE BILBAO À QUÉBEC 

 

Amorcée en 2016 au Museo de Bellas Artes de Bilbao, en Espagne, cette tournée s’est ensuite arrêtée à Monterrey, Taipei, Bruxelles, Paris, Rome et Osaka, entre autres. Organisée et mise en tournée par l’Institut für Kulturaustausch de Tübingen, en Allemagne,l’exposition itinérante – plébiscitée tant par le public que par la critique –fait aujourd’hui escale à Québec, pour la première fois en sol canadien

Intégrant des œuvres d’artistes du Québec et du Canada, la présentation québécoise fait la part belle à plusieurs œuvres de la collection du MNBAQ et intègre des prêts consentis notamment par le Musée des beaux-arts du Canada, leMusée d’art contemporain de Montréal, le Musée des beaux-arts de Montréal, la Collection Giverny Capital et l’artiste Karine Payette représentée par la Galerie ArtMûr. 

DES ARTISTES QUI ŒUVRENT À LA FRONTIÈRE DU RÉEL

 

 L’exposition réunit des pionniers et pionnières de l’hyperréalisme, dont les œuvres ont eu une influence déterminante sur le développement de la sculpture depuis cinquante ans. Alors que l’abstraction domine la scène artistique aux États-Unis, l’Américain Duane Hanson est l’un des premiers artistes à créer des sculptures qui imitent la présence réelle de « gens ordinaires » avec une vraisemblance troublante. On découvre notamment dans l’exposition Deux travailleurs (1993) ou encore Culturiste (1985-1990), sculptures qu’il a conçues à partir de modèles vivants, vêtues et accessoirisées. 

Son homologue John DeAndrea mise sur des techniques de moulage complexes,en quête d’un réalisme parfait, et s’inspire des codes de la statuaire classique. Actif dans les années 1960, le New-Yorkais George Segal se fait pour sa part connaître mondialement pour ses sculptures monochromes mettant en scène des personnages moulés d’après nature qui se consacrent à leurs activités familières dans un décor fait d’objets véritables. 

Suivant l’évolution de la sculpture hyperréaliste, l’exposition rassemble les créations d’autres artistes de premier plan qui poursuivent cette quête de réalisme, dont Sam Jinks, Ron Mueck et Marc Sijan. Leurs œuvres d’une rare puissance émotionnelle illustrent des moments intimes de l’expérience humaine comme la naissance d’un enfant ou la vieillesse. Alors que certaines de leurs œuvres se présentent à échelle humaine, d’autres brouillent notre relation au réel par un jeu d’échelle et de taille déconcertante. 

L’Australienne Patricia Piccinini transforme quant à elle des figures humaines en créatures étranges, procédant à des hybridations improbables, comme en témoigne La consolatrice (2010). Avec Evan Penny, qui recourt aux images manipulées de façon numérique, elle nous fait réfléchir à l’impact des biotechnologies et des modifications génétiques.  

Certaines œuvres sont aussi le prétexte pour explorer des questions sociales et politiques, comme l’emblématique Ave Maria (2007) de l’Italien Maurizio Cattelan, artiste célèbre pour ses créations satiriques et irrévérencieuses qui se moquent de l’art et des institutions.  

Plusieurs artistes du Québec proposent également des réflexions sur des enjeux sociaux. Moulage du corps agenouillé de l’artiste d’origine haïtienne Stanley Février, cette chair (2017-2019) met en relief les violences vécues par les personnes afrodescendantes. Forgée à partir d’un modèle corpulent, l’œuvre Étalon (2003) d’Alain Benoit interroge pour sa part les normes sociales et esthétiques datant de l’Antiquité. Dans De part et d’autre (2016), la Montréalaise Karine Payette examine quant à elle les rapports utilitaristes que l’humain entretient avec les autres espèces animales.

PARCOURS : 50 ANS DE SCULPTURE HYPERRÉALISTE 

 

Présentée au rez-de-chaussée du pavillon Pierre Lassonde, l’exposition se déploie en six sections qui présentent le vaste champ des possibles exploré par les artistes hyperréalistes. Chaque section s’articule autour d’un concept formel, fournissant des clés de compréhension pour interpréter les œuvres. La sélection de sculptures offre un aperçu du travail des hyperréalistes et montre que les représentations du corps humain sont en constante évolution. Au fil du parcours, une sélection de vidéos permet au public de percer certains secrets de fabrication des œuvres révélés par les artistes mêmes. 

1. CORPS RÉPLIQUÉS : CHAIR, SILICONE ET HUMANITÉ 

À la fin des années 1960 et au début des années 1970, Duane Hanson et John DeAndrea créent des sculptures remarquables de réalisme grâce à des procédés techniques complexes. Résultat : une parfaite illusion d’authenticité physique. L’effet est si convaincant qu’on a l’impression d’être en présence d’humains en chair et en os. Les hyperréalistes de cette période modèlent très souvent leurs œuvres d’après de vraies personnes – des membres de leur famille ou des proches. Ce faisant, ce sont de « vrais » corps qui font leur entrée dans les galeries d’art. Cette surprenante nouveauté transforme les codes de l’art en le branchant directement sur la réalité. 

2. FRAGMENTATION : HISTOIRES DE CORPS MORCELÉS 

Représenter le corps humain, une partie à la fois. L’artiste américaine Carole A. Feuerman est une précurseure de cette approche. Ses célèbres nageuses, qui apparaissent au début des années 1980, projettent une image de parfaite harmonie tout en étant introverties et déterminées. Dans la décennie suivante, nombre d’artistes adoptent le style hyperréaliste de manière inédite et personnelle, avec humour, sensualité, douceur et intimité. Au lieu de créer l’illusion d’un véritable corps, des fragments sont utilisés pour passer des messages tantôt humoristiques, tantôt dérangeants. À titre d’exemple, l’œuvre Ave Maria (2007) de Maurizio Cattelan fait référence à des événements majeurs de l’histoire politique contemporaine. 

3. ÉCHELLES DÉROUTANTES

 

Dans les années 1990, l’artiste australien Ron Mueck révolutionne la sculpture figurative avec ses œuvres aux formats inhabituels. En jouant sur l’échelle de ses personnages de manière radicale, il explore des thèmes existentiels universels, telles la naissance et la mort. Des artistes comme Sam Jinks et Marc Sijan révèlent la fragilité de la vie à travers leurs représentations de la physionomie humaine. Bien qu’elles soient de taille réduite, leurs œuvres n’en sont pas moins incroyablement réalistes. En revanche, les œuvres surdimensionnées de Valter Adam Casotto et de Ron Mueck produisent un effet de distanciation, qui nous force à adopter une nouvelle perspective. 

4. CRÉER EN UNE SEULE COULEUR

 

Pendant les années 1960, après de nombreuses années où l’art abstrait a prédominé, les sculptures monochromes de George Segal rouvrent la voie aux représentations réalistes de la figure humaine.
Au premier abord, l’absence de couleurs naturelles atténue l’effet réaliste. En revanche, le caractère monochrome des personnages sculptés renforce les qualités esthétiques liées à la forme. Les générations d’artistes qui travaillent dans le sillage de cette figure majeure de l’hyperréalisme exploitent cet effet avec succès, en créant des œuvres qui interrogent l’universalité de la nature humaine. 

5. DES RÉALITÉS DÉCALÉES ET DES CORPS ALTÉRÉS 

 

Au cours des dernières décennies, les progrès scientifiques et le développement des technologies numériques ont ouvert de nouveaux horizons. Notre vision et notre compréhension de la réalité s’en trouvent radicalement transformées. La réalité virtuelle, par exemple, influence le travail d’artistes comme Evan Penny et Patricia Piccinini, qui observent le corps humain à partir de perspectives déformées. Tony Matelli choisit de défier les lois de la nature dans ses œuvres. Berlinde De Bruyckere, en présentant des corps contorsionnés, exploite le thème de la mort et le caractère éphémère de l’existence humaine. 

6. LA CONDITION HUMAINE  

 

Depuis le début du 21e siècle, les tendances figuratives se multiplient et enrichissent l’examen continu de la condition humaine proposé par les artistes. Les aspects du réalisme, l’idéalisme classique et la fantaisie de l’hyperréalisme mettent de l’avant les liens existants avec les mouvements artistiques antérieurs, comme le surréalisme. La quête de sens demeure au cœur de la démarche des hyperréalistes. Nous naviguons de plus en plus entre le réel et le virtuel. Notre capacité à distinguer le vrai du faux est malmenée par l’intelligence artificielle et l’idée d’humains modifiés est à notre portée. Le sens de nos existences et de notre humanité s’envisage maintenant selon de nouvelles perspectives. Les hyperréalistes nous accompagnent dans cette grande aventure en nous indiquant parfois des chemins moins fréquentés. 

LA FIGURE HUMAINE, D’HIER À AUJOURD’HUI

 

À la sortie de l’exposition, une ligne du temps illustre l’évolution des représentations du corps humain dans l’histoire de l’art, de l’Antiquité à nos jours, à travers des œuvres célèbres, dont une statue d’Aphrodite datant du 5eou 4e siècle AEC, le David de Michel-Ange, la Vénus de Milo, la statue de la Liberté ou encore Le Baiser de Constantin Brâncuși.

METTRE EN SCÈNE L’EXPÉRIENCE HUMAINE 

 

L’exposition du Musée national des beaux-arts du Québec propose une scénographie originale et lumineuse qui favorise la rencontre du public avec les œuvres. De vastes espaces épurés invitent à observer ces créations dans leurs plus fins détails et à apprécier les différentes approches développées par les hyperréalistes. La lumière, traitée comme matière, y joue un rôle essentiel.  Ainsi, en déambulant d’une salle à l’autre, on traverse des scènes de vie quotidienne, des espaces plus intimes et feutrés, jusqu’à plonger dans une ambiance futuriste. Chaque atmosphère offre une nouvelle façon de se laisser captiver par ces sculptures d’un réalisme troublant. 

COMMISSARIAT DE L’EXPOSITION 

MAXIMILIAN LETZE 

Directeur général de l’Institut für Kulturaustausch 

Commissaire de l’exposition 

Maximilian Letze a débuté sa carrière à l’Institut für Kulturaustausch, où il a organisé sa première exposition internationale en 2002. Depuis 2015, il y occupe le poste de directeur et met l’accent sur la réalisation d’expositions internationales consacrées à l’art moderne et contemporain. Au fil de sa carrière, il a assuré le commissariat de plus de 40 expositions présentées aux quatre coins du globe. Letze a fait ses études en arts libéraux et en gestion d’entreprise au Emerson College de Boston et à l’UniversitàCommerciale Luigi Bocconi de Milan. Il est également titulaire d’une maîtrise obtenue dans le cadre d’un programme Erasmus Mundus réunissant l’Université de Leipzig, la London Business School et l’Université de Wrocław. 

CAROLINE LANTAGNE 

Commissaire d’expositions
au Musée national des beaux-arts du Québec 

Commissaire de la présentation québécoise de l’exposition 

Détentrice d’un baccalauréat et d’une maîtrise en histoire de l’Université Laval, Caroline Lantagne est commissaire d’expositions au Musée national des beaux-arts du Québec depuis 2025. Avant de se joindre à l’équipe du MNBAQ, elle occupaitdepuis 2011 le poste de chargée de projets d’exposition au Musée de la civilisation à Québec. Elle y a réalisé de nombreux projets, dont l’exposition permanente C’est notre histoire. Premières Nations et Inuit du XXIe siècle, lauréate du Prix d’histoire du Gouverneur général pour l’excellence des programmes en musées : Histoire vivante! 2014.
Plus récemment, elle a assuré le commissariat de l’exposition Unique en son genre(2023-2024), récompensée du prix d’excellence de la Société des musées du Québec et du prix Janette-Bertrand de la Fondation Émergence qui souligne d’importantes contributions à la lutte contre l’homophobie et la transphobie. 

AUTOUR DE L’EXPOSITION 

 

AUDIOGUIDE

Parcourez librement l’exposition Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps et plongez au cœur de ses représentations troublantes du corps humain. Ce parcours audio vous invite à explorer une sélection d’œuvres marquantes. Celles-ci révèlent les techniques minutieuses des artistes, leurs jeux entre illusion et réalité, ainsi que les questions éthiques, sociales et émotionnelles que ces figures parfois plus vraies que nature soulèvent. C’est l’occasion de découvrir ce mouvement artistique qui bouscule nos perceptions et interroge notre regard. 

VISITES GUIDÉES 

Visites guidées en français 

 

Du 28 février au 12 octobre 2026 

Les samedis et dimanches, à 13 h 30 et à 15 h 

Les mercredis, à 13 h 30, à 15 h et à 19 h 

Visites aussi offertes le vendredi 3 avril
et le lundi 6 avril 

Tarifs : gratuit pour les titulaires de billets 

 

En compagnie de nos guides, plongez au cœur d’un mouvement où le corps devient un terrain d’exploration, entre virtuosité technique, illusions déroutantes et réflexions profondes sur notre rapport au réel. 

 

Exceptionnellement aucune visite le samedi 2 mai 2026. Visites guidées en anglais offertes en période estivale. Tarifs modifiables sans préavis. 

CINÉMA : LE FIFA À L’ANNÉE 

Still Life: Ron Mueck at Work 

 

Dimanche 1er mars 2026, à 11 h et à 13 h 30 

Lieu : Auditorium Sandra et Alain Bouchard 

Tarifs : Membre : 0 $ | Régulier : 12 $ 

 

 

 

Durant deux ans, l’artiste australien Ron Mueck a ouvert les portes de son petit atelier de Londres au réalisateur Gautier Deblonde. Dans ce documentaire, découvrez les coulisses de la création minutieuse de trois œuvres par cet artiste tout aussi discret que sensible. 

 

Réalisation : Gautier Deblonde | Documentaire | 48 min | 2013 | Sans dialogue

CONFÉRENCES 

Hyperréalisme. Ceci n’est pas une conférence 

 

Mercredi 25 mars, à 18 h 30 

Lieu : Auditorium Sandra et Alain Bouchard 

Tarifs : Membres et 18-30 ans : 8 $ 

Régulier : 12 $ 

 

 

En compagnie de Caroline Lantagne, commissaire de la présentation québécoise de l’exposition Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps, et de Bernard Lamarche, conservateur de l’art contemporain (1960 à ce jour) au MNBAQ, découvrez comment des artistes hyperréalistes d’ici et d’ailleurs façonnent au fil du temps les représentations du corps humain. 

ATELIER EN FAMILLE 

Un carnet à soi 

 

Du 17 mai au 21 juin 2026 

Tous les dimanches, à 13 h 15 et à 15 h 

Atelier aussi offert le lundi 18 mai à l’occasion de la fête des Patriotes 

Lieu : Carrefour Famille Godin 

Tarif : 7 $ par personne 

 

Dans cet atelier, confectionnez en famille un carnet unique à la manière d’un mini album ou d’un carnet de dessin. Ce livret relié à la main sera un endroit précieux où déposer vos pensées du moment. Il s’offre comme une fenêtre sur
le présent, un ancrage auquel revenir dans l’avenir. 

RELÂCHE SCOLAIRE 

Des activités pour toute la famille, en lien avec l’exposition, sont proposées du 2 au 6 mars, à l’occasion de la relâche scolaire. Petits et grands sont invités à explorer la sensorialité du corps  à travers une foule d’activités, incluant une expérience sonore immersive, une visite animée de l’exposition et un atelier de peinture corporelle développé par l’artiste Karine Payette.
En savoir plus : mnbaq.org/relache-scolaire-familles 

À LA LIBRAIRIE-BOUTIQUE DU MUSÉE 

Accessible durant les heures d’ouverture du Musée, la Librairie-Boutique vous propose une sélection d’objets inspirants en lien avec l’exposition, de même qu’une sélection d’ouvrages sur le thème du corps. Procurez-vous l’une des trois reproductions en format carte postale (4 $)
de grands noms de l’hyperréalisme ou l’un des trois aimants inspirés par l’exposition. Et ne partez pas sans votre fourre-tout signature en édition limitée (25 $). 

LES CRÉDITS 

Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps 

Musée national des beaux-arts du Québec 

Pavillon Pierre Lassonde 

Du 26 février au 12 octobre 2026 

 

Une exposition conçue et mise en tournée par l’Institut für Kulturaustausch, et adaptée par le Musée national des beaux-arts du Québec. 

ORGANISATION DE LA TOURNÉE INTERNATIONALE 

 

Maximilian LETZE, directeur de l’Institut für Kulturaustausch et commissaire del’exposition 

Lena POHLMANN et Lukas KOST, coordination de projet 

 

EXPOSITION DU MUSÉE NATIONAL DES BEAUX-ARTS DU QUÉBEC 

 

Jean-Luc MURRAY, directeur général 

Anik DORION-COUPAL, directrice des expositions et des partenariats internationaux 

 

Commissariat et textes 

Caroline LANTAGNE, commissaire d’expositions 

 

Conservation 

Bernard LAMARCHE, conservateur de l’art contemporain (1960 à ce jour) 

 

Design et graphisme 

Philippe LEGRIS 

 

REMERCIEMENTS SPÉCIAUX 

Nos sincères remerciements vont à Tempora, créateur des contenus de la ligne de temps. 

Le Musée national des beaux-arts du Québec est une société d’État subventionnée par le gouvernement du Québec. 

SOURCES DES PHOTOS 

 

De haut en bas, de gauche à droite :  

Tony Matelli, Josh, 2010. Silicone, acier, cheveux, uréthane et vêtements, 77 × 183 × 56 cm, édition de 3, collection de l’artiste © Tony Matelli. Photo : gracieuseté de l’artiste
et de l’Institut für Kulturaustausch, Tübingen 

Sam Jinks, Femme et enfant (détail), 2010. Silicone, soie, cheveux humains, acrylique, nylon, mousse de polyuréthane et bois, 145 × 40 × 40 cm, édition de 3, collection de l’artiste © Sam Jinks. Photo : gracieuseté de l’artiste, Sullivan+Strumpf, Sydney et l’Institut fürKulturaustausch, Tübingen 

Marc Sijan, Mise au coin, 2011. Résine polyester et peinture à l’huile, 74 × 38 × 71 cm, collection de l’artiste © Marc Sijan. Photo : gracieuseté de l’artiste et de l’Institut für Kulturaustausch, Tübingen 

Alain Benoit, Étalon, 2003. Uréthane et métal, 170 × 80 × 70 cm, 1/3, MNBAQ, achat grâce à une subvention du Conseil des arts du Canada (2008.77) © Alain Benoit.
Photo : gracieuseté du MNBAQ et de Denis Legendre 

Stanley Février, cette chaire, 2017-2019. Plâtre, cire, mousse de polyuréthane et peinture à l’huile, 143 × 92 × 66,5 cm. MNBAQ, achat (2019.1040) © Stanley Février.
Photo: MNBAQ, Idra Labrie 

Duane Hanson, Culturiste, 1989-95. Mastic polyester peint à l’huile, technique mixte avec accessoires, 120,7 x 96,5 x 162,6 cm. Gagosian © Succession de Duane Hanson et Gagosian // Photo: Robert McKeever, gracieuseté de la galerie Gagosian, New York 

Carole A. Feuerman, Jumelle du général, 2009-2011. Huile sur résine, 61 × 38 × 20 cm, variante unique d’une série de 6, 2 épreuves d’artiste 2/6,Galerie Hübner & Hübner, Francfort, Allemagne © Carole A. Feuerman / CARCC, Ottawa, 2025. Photo : gracieuseté de la Galerie Hübner & Hübner et de l’Institut für Kulturaustausch, Tübingen 

Evan Penny, Panagiota: conversation #1, variation 2, 2008. Silicone, pigment, cheveux et aluminium, 69 × 275 × 15 cm. Collection de l’artiste © Evan Penny.
Photo : gracieuseté de l’Institute for Cultural Exchange, Tübingen 

Patricia Piccinini, La consolatrice, 2010. Silicone, fibre de verre, acier, cheveux humains, fourrure de renard et vêtements, 60 × 80 × 80 cm,collection Olbricht, Allemagne © Patricia Piccini. Photo : gracieuseté de l’artiste et de l’Institut für Kulturaustausch, Tübingen 

Visite guidée dans le Grand hall du Musée. Photo : MNBAQ, David Cannon 

Caroline Lantagne et Bernard Lamarche. Photo : MNBAQ, Emmanuelle Letendre-Lévesque 

Photogramme tiré du film Still Life: Ron Mueck at Work 

Atelier en famille au Musée. Photo : MNBAQ, David Cannon 

Cartes postales de l’exposition Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps. Photo : MNBAQ, Emmanuelle Letendre-Lévesque